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Il sort du tableau (Creepy Pasta)

il y a 3 jours
11 min de lecture

Pour Halloween, laissez-moi vous raconter une histoire… Ou plutôt une autre creepypasta.


Je vous ai dit dans le dernier épisode qu’une creepypasta, ce sont ces textes qu’on copiait et collait d’un forum à l’autre. Celle d’aujourd’hui en est un parfait exemple, à ceci près qu’elle est très récente et avec des faits assez vérifiables, donc.


Pour une expérience optimale, l'histoire existe au format vidéo :


Tout part d’une annonce eBay, au début des années 2000.

À une époque où Internet était encore à son balbutiement. Où l’on pouvait tomber sur des sites étranges au hasard d’un lien, où les forums étaient remplis d’histoires invérifiables et où eBay était un endroit où on pouvait vraiment trouver n’importe quoi.

Même, apparemment, des objets dont leurs propriétaires voulaient simplement se débarrasser.

En février 2000, une annonce apparaît sur le site.

Le titre est difficile à rater :

« TABLEAU HANTÉ : AVERTISSEMENT ET DÉCHARGE DE RESPONSABILITÉ. »


La photographie montre une toile assez étrange. Elle n’est pas terrifiante en substance, mais… dérangeante.

Vous pouvez la trouver sur internet, MAIS ne la regardez pas, laissez-moi vous la décrire en détails. Faites moi confiance. La voici en version floutée :

Tableau hanté avec deux silhouette

Au premier plan, il y a un petit garçon d’environ cinq ans, debout, en tee-shirt clair et en chaussettes montantes, les bras le long du corps. Il ne sourit pas. Le peintre a laissé son visage légèrement flou ; juste assez pour qu’on ne devine pas vraiment son visage.

À côté de lui, il y a une fille de sa taille, et il faut quelques secondes pour comprendre que ce n’est pas vraiment une fille, mais une poupée. Une poupée grandeur nature, avec un visage de porcelaine et des yeux noirs sans pupilles, qui se tient debout toute seule à côté de l’enfant, comme si elle l’accompagnait quelque part. Elle a un objet sombre dans la main, quelque chose de compact qu’on n’arrive pas à identifier.

Derrière eux, il y a une porte vitrée à petits carreaux. De l’autre côté du verre, il fait complètement noir.

Et dans cette nuit, pressées contre la vitre, il y a des mains. Une dizaine, peut-être plus. Des mains d’enfants, à plat, paumes contre le carreau, comme quelqu’un qui colle ses mains au verre pour voir à l’intérieur d’une maison éclairée. Sauf qu’il n’y a pas de visage entre les mains, et rien derrière. Elles sont à des hauteurs différentes, certaines très haut, d’autres presque au niveau du sol, et … un détail qu’on remarque en dernier mais qui n’en est pas moins dérangeant : il n’y en a pas deux qui vont ensemble.

Le garçon et la poupée sont tournés vers nous. Ni l’un ni l’autre ne regarde la porte.


C’est un couple qui met en vente cette peinture qu’il dit avoir récupérée quelque temps plus tôt. Un chineur l’aurait trouvée derrière une vieille brasserie, abandonnée parmi des objets dont plus personne ne voulait. La toile était en bon état, son cadre aussi, et le couple l’avait accrochée dans le couloir, en face de la chambre de leur fille.

Toute la famille n’y prêtait pas vraiment attention jusqu’à ce qu’un matin, leur fille leur demande pourquoi ils laissaient les deux enfants venir dans sa chambre.


Sa mère a d’abord cru qu’elle parlait d’un rêve.

Mais la petite lui a expliqué que le garçon et la poupée se disputaient dans le couloir, que ça la réveillait, et qu’ensuite ils entraient chez elle. Le garçon restait près de la porte pendant que la poupée s’approchait du lit.


La poupée et le garçon sortis du tableau

La fille a précisé que la poupée marchait bizarrement.

Que ses jambes ne se pliaient pas, alors elle devait se balancer d’un côté à l’autre pour avancer.

Ses parents ont regardé sous le lit avec elle, vérifié le placard, puis ils lui ont laissé la lumière du couloir pour la nuit suivante, comme l’aurait fait la grande majorité des parents. Sa mère lui a expliqué qu’elle pouvait venir les chercher si elle avait peur.


Mais le lendemain matin, la petite était encore dans son lit, les draps remontés jusqu’au menton. Elle avait fait pipi dans son lit pendant la nuit et refusait de se lever. Quand sa mère lui a demandé pourquoi elle n’était pas venue, elle lui a répondu que la poupée était restée devant sa porte jusqu’au matin, à la regarder.

Elle avait essayé de passer une fois. La chose lui avait attrapé le poignet, pendant que le garçon lui demandait de le regarder.

Il le répétait sans arrêt, même quand elle s’était remise sous les couvertures.


Quelque chose va néanmoins leur mettre la puce à l’oreille : Il y avait des marques sur le bras de leur petites filles. Quatre petites traces rondes, très rapprochées, que ses parents avaient attribuées à ses propres ongles.

Les enfants se font mal en dormant, ça arrive. Pourtant, cela a dû les inquiéter plus qu’ils ne l’auraient voulus puisqu’ils ont décroché le tableau et l’ont posé dans le salon, contre un mur, en attendant de lui trouver une autre place.

Cette nuit-là, leur fille a dormi avec eux. Vers trois heures du matin, son père s’est réveillé parce qu’elle lui serrait le bras.

Elle était assise entre ses parents et regardait la porte de la chambre, laissée entrouverte.

Elle a montré l’espace entre la porte et le mur, avec son doigt, sans répondre. Son père s’est penché pour voir à son tour, et il a distingué ce qu’il a d’abord pris pour les doigts de sa femme, posés sur le mur.

Puis il a senti sa femme bouger dans le lit, derrière lui.

Le temps qu’il allume, les doigts avaient disparu. Il a pris une lampe de poche et fait le tour de la maison, vérifié la porte d’entrée, les fenêtres et même l’intérieur des placards.

Au salon, le tableau était toujours appuyé contre son mur.

Et il l’a retourné avant de remonter se coucher.


Le lendemain, il a emprunté un appareil photo qui se déclenchait lorsqu’il détectait un mouvement. Il voulait comprendre ce qui réveillait sa fille, et peut-être aussi… se rassurer lui-même, alors il a remis le tableau dans le couloir et installé l’appareil en face.

Les premières images montraient le chat, sa femme qui se levait, des choses tout à fait ordinaires.


Mais au milieu de la troisième nuit, l’appareil s’est déclenché plusieurs fois alors que toute la famille dormait.

Sur l’une des photographies, le garçon du tableau avait la tête tournée vers la poupée. Elle s’était rapprochée de lui et tenait son bras, avec ses petits doigts blancs enfoncés dans sa peau.


Une des rares véritables photos prises par l'appareil :

Vraie photo de la poupée du tableau

Sur la suivante, il manquait une partie de la jambe du garçon. Son pied dépassait en dessous du cadre et projetait une ombre sur le mur du couloir.

La dernière photographie avait été prise quelques secondes plus tard. La poupée était seule devant la porte vitrée, et tout en bas de l’image, presque contre l’objectif, on voyait le sommet d’une tête d’enfant.

Le garçon s’était approché de l’appareil. Il était juste en dessous, trop petit pour que son visage entre dans le champ.


Le père a descendu la toile au garage et l’a enveloppée dans une couverture. Pendant qu’il la ficelait, sa fille est venue le rejoindre et lui a dit : Papa, serre bien bien ! Surtout, dans les coins.

Quand il a voulu savoir pourquoi elle a dit ça, elle lui a expliqué que c’était là que la poupée passait les doigts pour soulever ce qu’on mettait devant elle.


Le tableau a été mis en vente dans la semaine.

Le couple a raconté dans la description les visites nocturnes de sa fille, parlé des photographies, puis ajouté un avertissement en majuscules :

Ils demandaient aux gens de ne pas enchérir s’ils étaient sujets aux maladies liées au stress, s’ils avaient le cœur fragile, ou s’ils n’étaient pas familiers des événements surnaturels. Ils précisaient qu’en enchérissant, l’acheteur les dégageait de toute responsabilité concernant ce qui pourrait se produire après la vente. Et ils finissaient en écrivant que ce tableau possédait peut-être des pouvoirs surnaturels, susceptibles de changer votre vie.


On est en février 2000. Il n’y a pas de réseaux sociaux, pas de YouTube, et à peu près personne n’a jamais lu une annonce pareille.

Ça a tout de même prit de l’ampleur. Les gens se sont envoyé le lien par mail. La page a été vue des dizaines de milliers de fois en quelques jours, ce qui à l’époque était énorme. Et sur ces dizaines de milliers de visiteurs, il y a eu une trentaine d’enchères.

Des gens se la sont envoyée pour rire, d’autres l’ont copiée sur des forums, et la photographie s’est retrouvée sur des dizaines de pages. Beaucoup l’ouvraient simplement pour essayer de voir si quelque chose bougeait.


C’est à ce moment-là que les premiers messages sont arrivés.

Des gens se plaignaient d’avoir très mal à la tête après avoir regardé la photo et certains disaient même avoir eu un malaise. D’autres demandaient si les vendeurs n’avaient pas ajouté un son sur la page, parce qu’ils avaient entendu des doigts sur une vitre alors même qu’ils étaient seuls chez eux.


Plusieurs disaient avoir réveillé leurs enfants pour les faire dormir avec eux, sans très bien savoir pourquoi.

Et quelques-uns qui écrivaient même pour supplier les vendeurs de retirer la photo de l’annonce.

Aucune de ces personnes n’avait jamais vu la toile en vrai. Elles l’avaient regardée sur un écran, dans leur salon, à des milliers de kilomètres.


C’est pour cela que je vous ai dit de ne pas la regarder.

J’espère que vous m’avez écouté…

Bon, poursuivons. Tout ça n’est qu’une histoire pour faire peur, rien de plus.


Parmi les messages qui accompagnaient les copies de l’annonce, il y avait celui d’un homme qui avait enregistré la photographie sur son ordinateur. Il l’avait ouverte en grand dans la soirée, puis laissée à l’écran pendant qu’il répondait à ses mails.

Au bout d’un moment, il a entendu un bruit près de la fenêtre, à côté de son bureau. Un petit choc contre le verre, puis un autre. Il a écarté le rideau, pensant qu’un insecte se cognait à la vitre. Il n’a rien vu, mais le bruit s’est arrêté, et il s’est remis à travailler.

Quelques minutes plus tard, ça a recommencé. Cette fois, il a gardé les yeux sur l’ordinateur, et il a vu une des mains se retirer derrière la porte peinte.

Il a immédiatement fermé l’image.


Dans son premier message, il disait qu’il avait sans doute trop fixé l’écran, qu’il était fatigué, qu’il connaissait ces effets où les yeux vous donnent l’impression qu’une image se déforme. D’ailleurs, il avait rouvert le fichier pour vérifier, et la main était toujours à sa place.

Il a même agrandi la photographie pour montrer aux autres l’endroit qu’il pensait avoir vu bouger.

En revenant à l’image entière, il a remarqué que le garçon paraissait plus grand. Au début, il a cru avoir simplement oublié de remettre le bon niveau de zoom. Mais le cadre, lui, tenait toujours dans l’écran. C’était l’enfant qui avait changé de taille, comme s’il avait fait quelques pas vers celui qui le regardait.


L’homme a publié une capture d’écran en demandant si quelqu’un voyait la même chose. Des gens lui ont répondu que non, que le garçon était exactement à sa place, et il s’est énervé. Il leur a renvoyé l’image avec un cercle autour des pieds, pour leur montrer qu’ils touchaient maintenant le bas du cadre.

Pendant qu’il attendait une réponse, il a entendu les petits coups une troisième fois.

Il a commencé à se tourner vers la fenêtre, puis s’est arrêté. Le bruit venait de SON écran.

Il sentait les chocs dans le bureau, jusque sous sa main posée sur la souris. Dans l’image, plusieurs doigts tapaient contre les carreaux, mais le garçon ne regardait toujours pas derrière lui. Il avait la bouche entrouverte, et l’homme a écrit qu’il ressemblait à quelqu’un qui essayait de ne pas pleurer.


Enfant creepy qui pleure dans l'ordinateur

Il a éteint le moniteur, débranché la prise, puis quitté son bureau en fermant la porte.

Sa femme l’a trouvé dans la cuisine.

Il lui a raconté ce qu’il venait de voir, et elle a voulu retourner avec lui dans la pièce. Il a fini par accepter, à une condition : qu'elle n'allume pas l'ordinateur.


Ils ont regardé derrière le bureau et sous les meubles, sans rien trouver.

En repartant, sa femme lui a demandé pourquoi il avait laissé sa main sur l’écran. Il y avait une trace au milieu du verre, très nette, avec les cinq doigts écartés.

Il a répondu qu’il n’y avait pas touché.

Elle a passé un coin de sa manche dessus, puis essayé avec un chiffon humide, mais la marque n’était pas partie.

Elle était de l’autre côté du verre.


L’homme a raconté tout ça le lendemain, depuis l’ordinateur de son travail. Il demandait comment joindre les vendeurs, si quelqu’un savait ce qu’il fallait faire, et surtout si les autres avaient encore la photo sur leur machine. Il leur disait de la supprimer sans l’ouvrir.

Une personne lui a demandé de compter les mains, pour comparer avec la première image de l’annonce. Quelqu’un d’autre lui a proposé d’examiner le fichier, en lui expliquant que tout ça venait peut-être d’une animation cachée dans l’image.

L’homme a répondu qu’il l’enverrait en rentrant. Il voulait surtout qu’on lui dise qu’il n’avait pas vu ce qu’il croyait avoir vu.

Sauf que c’est le dernier message… qu’il avait laissé.


Quelques jours plus tard, quelqu’un a repris la discussion avec son compte. Le message était signé de sa femme. Elle disait que son mari avait disparu et qu’elle cherchait les personnes avec lesquelles il avait échangé, parce qu’elle pensait que ça pouvait aider à comprendre ce qui s’était passé.

Elle l’avait laissé seul une vingtaine de minutes, le temps de faire quelques courses.


À son retour, la maison était éclairée, son manteau était encore sur sa chaise et elle l’a entendu l’appeler depuis le bureau.

La porte était ouverte. Elle est entrée en lui répondant, mais il n’y avait personne dans la pièce. L’ordinateur, en revanche, avait été rebranché, et la photographie occupait tout l’écran.

Elle a reconnu la toile dont il lui avait parlé, avec le garçon et la poupée devant la porte. Puis elle a remarqué deux mains sur un des carreaux du bas. À la main gauche, il y avait une alliance. Et le petit doigt de la main droite était coupé à la première phalange.

Son mari avait perdu ce bout de doigt lorsqu’il était apprenti.

Elle s’est approchée jusqu’à poser les genoux sur sa chaise, et elle a distingué quelque chose entre les mains. Son visage était pressé contre la vitre, si fort que son nez s’aplatissait et que ses lèvres étaient tirées sur le côté.

Il essayait de lui parler, mais elle n’entendait que le bout de son alliance qui heurtait le carreau.

Elle disait qu’elle l’avait vu pleurer. Elle a posé ses doigts sur les siens, de l’autre côté de l’écran, puis cherché quelque chose pour casser le verre. Et pendant qu’elle regardait autour d’elle, sa voix l’a appelée une nouvelle fois.

Elle venait du couloir.

Son mari était toujours derrière la vitre. Il secouait la tête, avec la bouche grande ouverte, tandis que dans son dos, une autre voix, exactement la sienne, lui demandait de se retourner.

Mais elle refusait de retirer son regard de l’écran.


Tout comme la petite fille du couple avant elle, elle n’a pas regardé ce qui l’appelait.

Elle est restée face à l’écran jusqu’au matin. Derrière elle, la voix a continué à lui parler pendant un long moment, en lui demandant ce qu’elle attendait, jusqu'à ce qu'elle crie : RETOURNE TOI !


Puis elle s’est tue. La femme commençait à croire qu’elle était enfin seule lorsqu’elle a senti quelqu’un poser les mains sur le dossier de sa chaise, puis tirer doucement sur le tissu de sa chemise.

C’était ça qui lui avait fait le plus peur. Son mari pouvait lui toucher l’épaule sans se pencher.

Les doigts qui tiraient sur sa chemise, eux, n’arrivaient pas plus haut que sa taille.


Ce sont ces messages qui ont continué à circuler après la vente du tableau. Les gens les recopiaient avec la photographie, parfois en demandant si quelqu’un arrivait à voir l’homme derrière la porte. Il fallait agrandir le bas de l’image, disaient-ils, et regarder assez longtemps pour que les yeux s’habituent au noir.

Et chaque fois, il se trouvait quelqu’un pour essayer.

Le tableau s’appelle The Hands Resist Him. Vous pouvez le chercher, bien sûr. Vous verrez le garçon, la poupée, les mains derrière la porte, et vous aurez probablement envie de regarder le carreau du bas, juste pour savoir si l’histoire du doigt coupé est vraie.

Je ne peux que vous conseiller de ne pas le faire.

Mais si, un peu plus tard dans la soirée, vous entendez des petits coups près de vous, ne retournez pas vérifier la photographie. Même si vous êtes persuadé d’avoir vu une main bouger, même si vous voulez simplement vous rassurer en regardant une dernière fois.

Et si les coups s’arrêtent, restez où vous êtes. La femme de cet homme avait cru, elle aussi, que le silence voulait dire que c’était terminé.

C’est à ce moment-là qu’elle avait senti les doigts sur sa chemise.

Vous vous souviendrez peut-être de cette histoire en allant vous coucher. Vous aurez envie de jeter un œil sous le lit, ou de vous pencher pour voir ce qu’il y a derrière la porte. Essayez de vous rappeler la dernière photographie prise par le père de la petite fille.

Le garçon était déjà sorti du cadre. Il attendait juste en dessous de l’appareil, à un endroit où personne ne pensait à regarder.

Alors si vous entendez sa voix ce soir, gardez les yeux devant vous, même s’il insiste.

2 commentaires

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Emma
il y a un jour
Noté 5 étoiles sur 5.

C’était trop bien j’ai eu si peur que j’me suis cachée sous la couette 😂

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Invité
il y a 2 jours
Noté 5 étoiles sur 5.

Merci beaucoup elle était vraiment bien est ce que tu pourrais mettre plus de creepypasta

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NB : Les histoires écrites publiées sur ce site sont des transcriptions adaptées de récits audio. Elles conservent donc volontairement un rythme oral, pensé à l’origine pour l’écoute.

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